Affichage des articles dont le libellé est John Green. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est John Green. Afficher tous les articles

jeudi 2 juillet 2015

Les avis de Marich { 102 } Le théorème des Katherine de John Green


Titre : Le théorème des Katherine
Auteur : John Green
Edition : Nathan
Nombre de pages : 250
Genre Young adult/ Contemporain
Quatrième: Pour Colin, jeune homme surdoué, la femme idéale s'appelle Katherine. Il est sorti avec 19 Katherine… et s'est fait larguer chaque fois.

Lorsque sa 19ème Katherine le quitte, il part noyer son chagrin dans un voyage avec son ami Hassan. Alors qu’il élabore une formule mathématique pour prédire la date de rupture avec sa prochaine Katherine, une rencontre va remettre en cause son idéologie de l’amour. Et si l’amour ne respectait pas le théorème des Katherine ?





Points + : La personnalité d'Hassan et de Lindsey
Points - : Un manque évident de profondeur, personnage principal détestable et une intrigue mal ficelée

J'ai emprunté ce livre qui était le coup de cœur de la bibliothécaire.  J'étais vraiment super confiante puisque à chaque fois j'adore les coup de cœur. Mais là, ça ne l'a vraiment mais vraiment pas fait et j'ai été assez déçue. Je savais que les John Green étaient particuliers, mais là, j'ai détesté ce livre. Bref, j'arrête de blablater et je vous laisse avec ma chronique!

Bon, comme d'habitude, je vais commencer par les points négatifs, et, je nous cache pas, il y en a beaucoup. Bon, déjà, j'ai détesté Collin, le personnage principal. Bon, ce mec est sorti avec 19 Katherine, il est déjà un peu louche. Mais il est telleeeeeeeeeeeeeeeement insupportable! Il pense que tout le monde tourne autour de lui, il ne pense qu'à sa petite personne.En plus, le gars essaie d'élaborer un théorème sans queue ni tête pour prévoir quand il se faire larguer avec sa prochaine Katherine. Bref, c'est également le genre de personne qui doit ABSOLUMENT  tenir ses objectifs pour la journée, vu qu'il est surdouée. Mais, à un moment donné, il faudrait être modeste car on voit à quel point ce monsieur est brillant, terriblement intelligent... De plus, il cherche à tout prix à découvrir quelque chose qui va changer le monde... J'ai eu envie de l'étrangler plus d'une fois, je vous l'avoue. En plus, son idée ridicule de créer un théorème est tellement... énervante tant c'est ridicule, j'en perd mes mots... Bon, et puis, le système de maths ne m’intéresse vraiment pas, même sur un bouquin... Passons...

Parlons de l'histoire. Bon, Collin est un vrai de vrai surdoué, avec tout les stéréotypes qui l'accompagnent ( physique atypique) qui m'ont vraiment soûlé car beaucoup  de surdoué ne sont pas forcément " moche " même si c'est un bien grand mot. Bref, un manque considérable d'originalité pour les personnages qui étaient tous bourrés de préjugés. Une grande déception car je trouve que les personnages créés de John Green sont uniques, mais là... Non. Bon, pour continuer l'histoire, ce cher Collin vient de se faire larguer par sa 19° Katherine. Il est effondré et Hassan, son meilleur ami, décide l'emmener dans un road trip. Ils vont finalement atterrir à Gutshot, coin pommé où tout va se jouer.  Bon, l'histoire est globalement très ennuyante. Il n'y a pas vraiment d'action et le récit est très lassant. L'intrigue est mal ficelée et la tentative de mettre un peu d'action vers la fin se révèle être totalement raté. Un récit tellement ennuyeux! Bon, le récit est tout de même entrecoupé par de nombreux flash-blacks, tout aussi futiles les uns que les autres, même si certains ont bien relevé le niveau très bas de ce livre.

Parlons maintenant des rares points positifs qui relèvent un peu tout, mais bon, ce n'est pas miraculeux. Comme je le disais plus haut, quelques flash-black m'ont bien intéressé. Même si quelques ellipses remontent à l'enfance de Collin pour encore mieux nous vanter son " intelligence extrême ". Bref, ça m'a énervé. Mais, on avait le récit des amours des 19 Katherine et j'ai bien aimé. Mais, c'était un peu trop rapide à mon goût et l'auteur met ça dans un bloc et pas éparpillé dans l'histoire. Nous avons également Lindsey et Hassan, que j'ai adoré. Lindsey est la fille qui habite à Gutshot et qui rencontre les garçons. Elle a son humour bien à elle et je la trouve assez indépendante, même si elle m'a un peu énervée par moment, mais bon, personne n'est parfait, moi la dernière! Nous avons ensuite Hassan, alors lui, c'est mon personnage préféré. J'ai bien aimé découvrir la culture musulmane et je trouve qu'il est assez drôle, insouciant. Et ça fait du bien, enfin un personnage réaliste. Pour finir cette chronique, je voudrai juste insister sur un point: la romance totalement inexistante. Je pense que l'histoire aurait été plus intéressante et beaucoup moins lassante si l'amour était au rendez-vous.


Pour conclure, ce livre est une déception. L'histoire est carrément ennuyante, avec un road trip raté, une romance inexistante et une intrigue mal ficelée. Mon aversion pour Monsieur Collin le gars le plus modeste de la terre n'a rien arrangé. Le récit manque énormément de profondeur. J'ai détesté ce livre avec une histoire bancale, qui m'a plus énervée qu'autre chose. Et cette idée absurde, mais absurde de créer un théorème pour une relation... Bref, un livre de John Green que je ne vous recommande absolument pas, bourré de préjugés et de stéréotypes.

Ma note: 8/20

samedi 6 juin 2015

Les avis d'Emilie { 28 } Nos étoiles contraires de John Green

Titre : Nos étoiles contraires
Auteur : John Green
Edition : Milan
Nombre de pages : 327
Quatrième :

Entre rire et larmes, le destin bouleversant de deux amoureux de la vie.

Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. 

C'est là qu'elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. 

Et malgré les réticences d'Hazel, qui a peur de s'impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d'amour commence... les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.
     J'ai été déçue par ce livre. L'histoire en elle-même est bien, originale, mais je m'attendais à mieux. Les personnages auraient, je pense, pu être mieux approfondis.  Cependant, le truc qui a fait que "Nos étoiles contraires" est une bonne lecture sans plus pour ma part, c'est le style de l'auteur. Je n'ai pas réussi à accrocher du tout, ni à trouver pourquoi Hazel faisait telleou telle chose. Il y avait un manque cruel de réelle émotion (ceci est un avis très personnel). Je n'ai pas réussi à ressentir la détresse d'Hazel à la fin, ni sa douleur.Rares sont ceux à penser comme moi, mais j'ai trouvé le style de John Green basique, sans plus. Il racontait juste. C'est surtout cela qui m'a déçue. Il y avait tant de louanges à propos du style de cet auteur… Je suis tombée d’assez haut.

    Néanmoins, je conseille quand même ce roman ; l'histoire en elle-même vaut le coup.

Ma note : 13/20  


dimanche 11 janvier 2015

Les avis d'Emilie { 15 } Qui es-tu Alaska? de John Green



Titre : Qui es-tu Alaska ?
Auteur : John Green
Edition : Gallimard
Collection : Scripto

Nombre de pages : 365
Quatrième : La vie de Miles Halter n'a été jusqu'à maintenant qu'une sorte de non-événement. Décidé à vivre enfin, il quitte le cocon familial pour partir dans un pensionnat loin de chez lui. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C'est là aussi qu'il rencontre Alaska. La troublante, l'insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.








J’ai lu ce livre peu après ma sœur, il y a déjà un petit bout de temps, mais je ne l’avais jamais chroniqué. Moi aussi, je l’ai adoré : les personnages sont bien approfondis, il y a des passages marrants, et l’intrigue est bien ficelée. Malheureusement, il manquait ce « truc » qui fait qu’un roman est génial, que c’est un coup de cœur. Et il y a aussi quelque chose qui m’a énormément déçue (je précise bien que c’est mon avis personnel, je suis très exigeante) : l’absence d’émotion. Ça m’était déjà arrivé avec « Nos étoiles contraires », et j’avais espéré que ce ne serait pas le cas avec « Qui es-tu Alaska ? ». Eh bien, nan, raté. Impossible de vraiment m’identifier à Miles : pourquoi faisait-il ceci, pourquoi cela ? C’est aussi dommage qu’on ait pas vraiment beaucoup vu Alaska, elle m’intriguait. Il n’empêche que c’est quand même un bon livre, et je vous le conseille vraiment si vous n’êtes pas aussi difficile que moi.


Ma note : 15/20


vendredi 2 janvier 2015

Les avis de Marich { 81 } Flocons d'amour de John Green | Lauren Myracle | Maureen Johnson


Titre: Flocons d'amour
Auteurs: John Green | Lauren Myracle | Maureen Johnson
Nombre de pages: 346
Edition: Black Moon
Couverture:

Quatrième:
Un noël très enneigé, un train immobilisé par la tempête, et une " Maison de la gaufre " comme unique refuge… Entre rencontres amicales et amoureuses, rires et larmes, des adolescents découvrent et dévoilent leurs sentiments. 

Flocons d'amour est un livre que j'ai lu à Noël, et je vous avoue que c'est la lecture parfaite. C'est un recueil de trois nouvelles qui se passent le 24 et le 26 décembre pour la dernière. C'est l'occasion de passer un bon réveillon. Contrairement à ce que je pensais, ces nouvelles se passent dans le même endroit et les personnages se connaissent. Enfin, je ne sais pas vraiment comment expliquer cela. On a des brèves citations des personnages concernés, mais ils ne se rencontrent pas. Bon, je vais vous parler des trois nouvelles séparément.

Le Jubilé Express de Maureen Johnson:

On va suivre Jubilé, une jeune fille va voir ses parents aller en garde à vue pour une erreur un soir de 24 décembre. Ses parents décident donc de la faire aller chez ses grands parents. Mais son train est arrêté,à cause de la tempête de neige. Elle va rencontrer un jeune homme, au fin fond de Gracetown.
J'ai adoré cette histoire! C'est vrai que j'ai trouvé le début pas vraiment crédible. Mais c'est une nouvelle, alors c'est normal de ne pas laisser traîner les choses. Mais, j'ai trouvé cette nouvelle toute mignonne, avec des scènes pleines d'humour et de joie. Jubilé m'a beaucoup plu, ainsi que Stuart. Cet amour naissant est juste tout mignon! Il y a beaucoup de scènes caucasses et cette petite romance de Noël est bien sympathique. De plus, cette nouvelle est une belle leçon de vie. J'ai bien envie de découvrir cette auteure que je ne connaissais pas avant ce livre.

Un miracle de Noël à Pompons de John Green:

C'est la nouvelle que j'attendais le plus! Et elle m'a tout aussi conquise que la première. Je crois que c'est la plus drôle des trois! On fais la connaissance d'une bande de deux garçons, Tobin et PG et d'une fille, surnommée " le Duc ". Nous sommes le 24 décembre et un ami les appelle. Il y a des pom-pom girl dans sa Waffle House et il les invente à le rejoindre. Bien entendu, Tobin et PG décident de braver la tempête de neige en traînant le Duc malgré elle. Une course-poursuite hilarante est promise.  Il y a également une histoire d'amour mignon tout plein. Bref, encore une nouvelle bourrée de scènes caucasses, d'amour et de joie! John Green nous prouve encore une fois son talent pour l'écriture .

Le saint Patron des cochons de Lauren Myracle:

La dernière nouvelle de ce roman. Contrairement aux autres, c’est une nouvelle triste. On suit Addie, une jeune fille qui souffre terriblement de sa rupture avec son petit ami. Elle est complètement perdue et a vraiment besoin de se changer les idées. Le 26 décembre, elle vit une matinée de folie au Starbucks. Et finalement tout s'arrange. Cette nouvelle m'a beaucoup plu également. C'est une sorte de conclusion où on voit déambuler les autres personnages; Mais il y a un beau message caché dans cette nouvelle. La tristesse d'Addie m'a brisée le coeur. L'auteur prends bien le temps de décrire ses sentiments et le pourquoi du comment. Cette nouvelle est aussi drôle que les autres, malgré un début triste. Encore une autre auteure que je souhaite découvrir!


Pour conclure, ce livre est une excellente lecture. Les trois nouvelles sont passionnantes, emplies de joie et d'amour. Il y a également beaucoup de leçons de vie. J'ai adoré les plumes de chaque auteur et c'est avec joie que je relirai ce livre au réveillon prochain. 

Ma note : 18/20


mardi 25 novembre 2014

Les avis de Julie { 19 } Qui es-tu Alaska de John Green


Titre : Qui es-tu Alaska ?
Auteur : John Green
Edition : Gallimard
Collection : Scripto
Nombre de pages : 365

Couverture :

Quatrième : La vie de Miles Halter n'a été jusqu'à maintenant qu'une sorte de non-événement. Décidé à vivre enfin, il quitte le cocon familial pour partir dans un pensionnat loin de chez lui. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C'est là aussi qu'il rencontre Alaska. La troublante, l'insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.


○ Pour commencer, je suis déjà une habituée de la plume de John Green, puisque j’ai lu « Nos étoiles contraires » (que je n’ai pas chroniqué), qui a été un véritable coup de cœur. Niveau larmes, il a surpassé Hunger Games 3, puisque j’ai pleuré du chapitre 21 à… la fin, en fait. ^^’ Evidemment, après avoir lu « Nos étoiles contraires », « Qui es-tu Alaska ? » me faisait vraiment envie, sauf que je n’avais pas prévu de l’acheter parce qu’il y a plein de bouquins que j’aurais voulu relire. Oui, je raconte ma vie. Bref, toujours est-il que l’autre jour je suis allée à Dijon, et au Cultura. Le problème est qu’il me restait un chèque lire de 10 euros qui aurait expiré en décembre si je ne l’utilisais pas, et comme je ne vais jamais en ville… j’ai craqué ! Voilà donc comment je me suis retrouvée avec « Qui es-tu Alaska ? » dans les mains. ^^

○ Donc tout d’abord, je trouve que la réédition de Gallimard (l’édition que j’ai) est bien réussie. La couverture est beaucoup plus jolie que l’ancienne et rappelle bien John Green, notamment dans le graphisme. C’est par conséquent est bon point, même s’il ne faut pas juger un livre par sa couverture.

○ Autant vous le dire tout de suite : j’ai a-do-ré « Qui es-tu Alaska ? ». Il n’y a qu’un seul point négatif, ce qui est vraiment vraiment VRAIMENT dommage et qui, malheureusement, a l’air de redevenir dans la plume de John Green, parce que j’ai constaté la même chose avec « Nos étoiles contraires ».

○ Comme j’ai l’habitude de le faire avec les bouquins que j’ai adoré, je vais commencer par les points positifs puis terminer par les négatifs.

○ Tout d’abord, je trouve que John Green nous place vraiment bien dans le contexte, ce qui fait que j’ai accroché dès le départ. En effet, on fait la connaissance de Miles, jeune homme qui va changer de lycée pour partir à la recherche du « Grand Peut-Être ». Je l’ai apprécié dès le départ, parce qu’il est assez blasé quant à ses « camarades de classes », et il est assez philosophe. J’ai bien aimé sa particularité, qui est de mémoriser les dernières paroles des êtres célèbres. J’ai vraiment adoré sa personnalité, et c’était vraiment agréable de lire le livre avec son point de vue ; sa façon de penser m’a également beaucoup plu.

○ Ensuite, il y a Chip Martin, « le Colonel », qui est le coloc’ de Miles, surnommé « le Gros ». Lui aussi, je l’ai tout simplement adoré ! Il est drôle, a une personnalité très profonde… je me suis vraiment identifiée à lui. S’il existait réellement (si seulement), il serait vraiment un bon pote, avec ses plus et ses moins.

○ Puis Takumi, ami du Colonel et Miles. C’est dommage qu’on le voie moins, mais lui aussi il m’a bien fait rire ! C’est un très bon perso.

○ Et enfin, Alaska. La mystérieuse Alaska. Ce n’est pas ma personnage préférée parce que je me suis moins attachée à elle qu’aux autres – malheureusement – même si j’adore sa façon de penser. C’est une vraie féministe qui déteste les gosses de riches, surnommés weekendeurs dans le livre, tout comme le Colonel et Takumi. Qu’est-ce qu’elle m’a fait rire ! Franchement, John Green l’a vraiment bien approfondie, et je l’ai adorée, parce qu’elle est toujours mystérieuse et pleine de sentiments. C’est une pile électrique ! ^^

○ Voilà pour les personnages. Il y a une chose qui m’a beaucoup plu dans ce roman, c’est… je ne sais pas comment dire, la transcription de la façon de penser des ados. J’ai vraiment adoré les surnoms, comme « le Colonel », « le Gros », « le Vieux »… et agréablement surprise par le « le » placé devant le nom. ^^ Je croyais que seuls les Hauts-Marnais faisaient ça. x) On se croit vraiment à Culver Creek avec l’ambiance et tout, c’est vraiment génial. On a l’impression que ce lieu existe vraiment. De plus, ils pensent vraiment comme des ados, parce qu’ils n’aiment pas les gosses de riches, méprisent l’autorité…

○ Je suis obligée de revenir à la ligne pour parler d’un point qui m’a fait beaucoup rire : les blagues qu’Alaska et sa bande ont organisées. Qu’est-ce que je me suis marrée, franchement ! Ce sont VRAIMENT des ados. Je me répète, mais on dirait vraiment de vraies personnes, pas de vulgaires bouts de papiers constitués de mots. C’est vraiment génial.

○ Après l’histoire, le style. Comme d’habitude, j’ai adoré la plume de John Green, qui est très fluide et compliquée à la fois. Il y a un bon vocabulaire et une vraie philosophie retranscrite dans ce bouquin. Les descriptions sont réalistes, l’intrigue très bien menée, et évidemment, l’histoire est plus qu’émouvante. Contrairement à « Nos étoiles contraires », je n’ai pas pleuré comme une madeleine, mais j’ai vraiment ressenti de fortes émotions. Et j’ai énormément ri (surtout lors de la dernière blague). En outre, j’ai bien aimé le concept de ces deux parties, « Avant » et « Après » : ça change un peu et ça nous intrigue dès le début !

○ Voilà, je crois avoir disséqué tous les points positifs. On finit avec le négatif : le livre manque de descriptions spatiales et physiques ! Je n’ai – à mon plus grand regret – pas réussi à m’imaginer Culver Creek et les différents protagonistes. :( C’est tellement dommage ! « Qui es-tu Alaska ? » frôlait la perfection. Ce n’est évidemment pas trop handicapant, mais ça m’a tout de même gênée, parce qu’il ne manquait plus que ça pour que ce livre aie un 20/20.

Pour conclure, « Qui es-tu Alaska ? » est un très très très bon livre, que j’ai tout simplement adoré. Il est très émouvant et triste, mais aussi réaliste (clope, alcool…). Comme le dit la critique, c’est LE roman sur l’adolescence. Je ne suis pas sortie indemme de ma lecture, au contraire : le livre repose sur une vraie philosophie. Les personnages sont très attachants, et j’aimerais tellement qu’ils existent ! Encore un chef d’œuvre de John Green, qui nous fait passer du rire aux larmes avec un style déconcertant… Une perle !

Ma note : 19,75/20


jeudi 10 juillet 2014

Mes avis { 42 } Nos étoiles contraires de John Green


Titre: Nos étoiles contraires
Auteur: John Green
Nombre de pages: 323
Edition: Nathan
Couverture:


Quatrième de couverture:
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.


○ C'est LE lire dont tout le monde parle. Avec cet auteur adulé, ses anciens romans dévorés par tous, le phénomène " John Green " a atteint le monde entier. Avec une adaptation de ce livre au cinéma, je devais le lire, c'était obligatoire, et je n'ai pas été déçue...

○ Déjà, tout le monde pense que c'est un livre triste. Mais non! Pas le moins du monde! Oui, il y a des moments tristes intenses, mais ce qui m'a marqué dans ce livre, c'est la joie qu'il y a . Il y a beaucoup plus de moments joyeux que de moments tristes.

○ Nos étoiles contraires est un livre contemporain, pas tellement mon genre de prédilection. Pourtant, j'ai adoré ce genreÇa fait du bien de se " reposer " dans un monde normal où il n'y a aucune fantasy ni fantastique, ni histoire compliquée.

○ C'est donc un livre simple qui se passe à notre époque. On est donc dans un univers normal. Mais l'auteur a voulu mettre en avant une cause , dont on parle assez souvent. Mais finalement, on a pas la moindre idée de ce que ressentir un malade. Oui, cette cause, c'est le cancer.

○ On rencontre donc Hazel, 16 ans, cancer des thyroïdes ( ou de la thyroïde?) qui s'est généralisé. Pourtant, un médicament arrive à la maintenir en vie. Sa maladie l'empêche d'avoir une vie sociale normale, se balader avec une bonbonne d'oxygène n'est pas franchement génial. J'ai adoré Hazel, pour sa détermination, son courage et surtout sa douceur. J'ai eu pitié d'elle, qui ne méritait pas ce qu'il lui arrivait.
Grâce à Hazel, j'ai enfin pris conscience du combat qu'endure les cancéreux.  

○ Hazel se rend dans un groupe de soutien où elle rencontre Augustus, un ancien cancéreux. On rencontre tout de suite le stéréotype des personnages masculins: grand, sexy, ténébreux, sourire charmeur. Mais ce n'est pas ça qui m'a empêcher de l'aimer. J'ai adoré Gus pour son intelligence, son amour pour Hazel et son incroyable réflexion.

○ En effet, à travers ce personnage, l'auteur instaure une profonde réflexion sur la mort. C'est bien plus qu'un livre ordinaire, c'est un livre qui m'a fait réfléchir toute la nuit, qui m'a fait changer, qui a tout bouleverser. Ce livre a changé ma vie, avec sa merveilleuse philosophie.

○ Oui, ce livre a une véritable philosophie qui fait réfléchir. L'amour impossible de Gus et de Hazel, la poésie frémissante, les phrases savantes d'Augustus... Tout ce livre est une philosophie.

○ J'ai parlé des moments heureux, mais il y avait également des moments tristes. Ces moments tristes étaient éprouvants. Ils surgissaient,  sournoisement et faisait exploser mon coeur. Ces moments tristes m'ont touché au plus profond de moi-même. C'est la première fois que je pleure autant devant un bouquin. En fait, ce livre m'a achevée

○ Devant ce livre, on oublie parfois que c'est la triste réalité. Le combat des cancéreux, les rechutes sournoises, la perte d'un membre du corps... Tout ce livre retranscrit avec brio cette triste réalité.


Un livre terriblement bouleversant, qui est à la fois triste et joyeux et qui est malheureusement réel. A travers ce réel combat contre le cancer, il y a une véritable philosophie qui a changé ma vie. Les moments tristes m'ont touchés au plus profond de moi-même, ils m'ont brisé le cœur, je n'ai jamais pleuré autant devant un bouquin. Hazel et Augustus sont des personnages qui m'ont marqué, tant par leur courage que leur bonté. 
Nos étoiles contraires est un livre que je n'oublierai jamais.

Ma note: 20/20


LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...