Affichage des articles dont le libellé est De ma plume.... Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est De ma plume.... Afficher tous les articles

dimanche 3 juillet 2016

Une soirée en juillet

Une soirée en juillet.
Des rires fusent. Des rires joyeux, des rires nostalgiques, des rires mélancoliques.
Douce nuit, douce nuit de juillet,
Que vas-tu nous dévoiler sur notre avenir, notre destinée ?

Une soirée en juillet.
Unique.
On fait les cons, on fout le bordel.
On est inconscients et on s’aime.

Une soirée en juillet.
Et le charme opère,
Le bonheur envahit l’air,
La musique s’échappe, un moment hors du temps.

Une soirée en juillet.
Une grande tablée, des histoires valeureuses,
Des discours émouvants, des larmes,
On sent la fin. La fin d’une époque.

Une soirée en juillet.
Une piste de danse à moitié vide.
Moitié vide comme mon âme.
Des discussions graves, des discussions tourmentées.

Une soirée en juillet.
Une soirée pleine de doutes.
Une nuit à parler. Une nuit à observer le ciel s’éclaircir.
Ce ciel qui ressemble tant à la tempête de ses yeux.

Une soirée en juillet.
Mon cœur, ô mon cœur,
Tourmenté, doutant, mais amoureux.
Autour d’une clope on réfléchit.

Une soirée en juillet.
Des corps grelotants sur de la musique rock,
Des métalleux déchaînés, des moments inoubliables.
Des étoiles, les étoiles dans ses yeux.

Une soirée en juillet.
Des larmes, des cris, des rires, des sourires.
Une nuit à regarder le ciel, une nuit à part.
Des cris du cœur, des pleurs de l’âme.

Une soirée en juillet.
Une nuit sans dormir,
Une nuit avec les personnes que l’on aime,
A rager, à insulter, à plaisanter, à s’éclater.

Une soirée en juillet.
Des personnes exceptionnelles, entières, humaines.
Un groupe inoubliable, soudé plus que jamais.
Doute, ô sombre doute, vite chassé par ses mots doux.

Une soirée en juillet.
Et une chose est certaine,
Je l’aime.
Je l'aime à la folie.

mardi 21 avril 2015

Mes écrits {62} Sans titre


Beaucoup de personnes ne savent pas ce qu'est un écrivain.
Les personnes qui écrivent sont les plus tourmentées, les plus malheureuses.
Les écrivains sont capables d'écrire 50 pages en une nuit et ne pas toucher à sa plume durant des semaines.
Les écrivains sont capables de pleurer lorsqu'ils écrivent une scène infiniment triste.
Les écrivains se mettent dans la peau des personnages et ont l'impression de vivre la même chose qu'eux.
Les écrivains ont tous le syndrome de la page blanche.
Les écrivains vivent leurs écrits.
Ils ont l'impression qu'on leur arrache leurs tripes quand ils écrivent quelque chose qu'ils leur tiennent à cœur, c'est à dire tout.
Les écrivains sont du genre à avoir les larmes aux yeux quand ils font mourir un personnage en pleine épreuve de brevet.
Les écrivains sont des êtres à part, des gens heureux de découvrir un nouveau monde.
Les écrivains ne sont pas normaux, ils sont encore pires.
© Once de vérité. | mardi vingt-et-un avril | 10:50

mardi 11 novembre 2014

Mes écrits { 61 } Petits textes ( 21 )


J'aimerai m'évader dans le pays des rêves, là où tous semble magnifique, là où tout semble possible. Mais je suis bloquée là, dans le monde réel, et je dois garder les pieds sur terre.
Rêver est interdit, puisque de toute façon, rien ne se réalise...



La ronde des saisons, c'est un peu la ronde de la vie.
On naît au printemps, on grandit en été, on vieillit en automne et on meurt en hiver.

©aca texte




mardi 21 octobre 2014

Mes écrits { 60 } Malheur

Malheur



Mains dans le dos,
Cheveux lâchés,
Je regarde ce paysage si beau.

Le vent me fouette le visage,
Mes erreurs me reviennent en pleine face,
Et ça me gâche le paysage.

Une tempête se déchaîne dans mon cœur,
Ce cœur rempli de rancœur,
Ce cœur qui a tant souffert,
Ce cœur qui n'a connu que le malheur...

©omprendra qui pourra

samedi 18 octobre 2014

Mes écrits { 59 } " I'm Ok "


" I'm OK "



- Je vais bien.
- Je vais très bien.
- Oui je vais bien.

Non ça ne va pas bien.

Tout le monde m'a abandonné, m'a détruite, m'a kidnappé le goût de vivre.
Tout cela n'est qu'un masque, une illusion.
Je ne suis l'incarnation du désespoir.

Tout ces gens qui me regardent, l'air préoccupé. Se chuchotant " Cette petite est bien pâle" ou encore " On dirait qu'elle vient de pleurer".

Mais laissez moi mourir en paix!

Je suis tout simplement ravagée. Mon cœur est juste le mégot d'une cigarette jeté par terre. C'est un champs de bataille abandonné, avec des cadavres.

Mon cœur est tout simplement brisé en mille morceaux. Il est devenu poussière, poussière éparpillée dans le monde entier.

J'ai juste envie de crever.

- Je vais bien je vous dit!
- Non je n'ai pas pleuré.
- J'ai juste eu une insomnie cette nuit.

Je suis obligée de mentir, de leur cacher la vérité. J'en ai déjà marre de tous ces regards de pitié, ces sourires encourageants.

Mais ça ne va pas bien.

Personne ne peut me comprendre. Alors je bois. Bière après bière, vodka après vodka.

J'essaie d'oublier mais ça ne marche pas, l'alcool fait juste souvenir.
Tous les malheurs dans ma vie ne sont pas là pour rien.

Ils sont juste venus car Dieu veut me voir dépérir, mourir.

Je ne vis pas.
Je ne survis pas.
Je péris.

mardi 16 septembre 2014

Mes écrits { 58 } Petit texte ( 20 )

La vie nous échappe. J'essaie de la saisir, mais elle parvient toujours à s'éloigner, à se faufiler dans le moindre interstice. Finalement, on ne contrôle pas vraiment sa vie, c’est le Destin qui la détruit...

© Once de vérité.



lundi 15 septembre 2014

Mes écrits { 57 } Petit texte { 19 }

J'ai parfois l'impression d'avoir constamment un bandeau devant les yeux. Un bandeau qui m'empêche de savoir la vérité. Un bandeau qui me cache la réalité...

© Once de vérité.



mercredi 10 septembre 2014

Mes écrits { 56 } Petit texte { 18 }


" Viens, viens avec moi. Allons découvrir ce paysage sublime. Tu sais, avec toi, j'ai enfin réussi à oublier. Dans une vie, il y a toujours des bons et des mauvais côtés. J'ai souvent pleuré, j'ai souvent souffert, j'ai souvent espéré. Oui, mais grâce à toi, j'ai oublié. Tous ces mauvais côtés ne sont que du passé. Ma vie n'est pas encore terminée et je veux bien en profiter. "



mercredi 16 juillet 2014

Mes écrits { 55 } « C'était les vilains petits canards...»

« C'était les vilains petits canards...»



Ils étaient tous les deux dans la même classe. Personne ne les aimait. La fille, parce qu'elle était trop intelligente, pas vraiment jolie et qu'elle ne savait pas s'amuser, le garçon, parce qu'il était maigre, qu'il avait des lunettes et qu'il ne portait pas de boxer" freegun" 
C'était les vilains petits canards.

Pour les autres, il fallait les rejeter, il fallait les détester, il fallait leur pourrir la vie. Tout ça parce qu'ils étaient différents. Tout ça parce qu'ils ne voulaient pas être comme les autres. Leur rêve, c'était d'être remarqué, ils ne voulaient pas se fondre dans la masse.

Dans cette classe, l'amour était interdit. Dès qu'un couple se formait, les autres leur jetaient des cailloux, comme si c'était mal d'aimer, comme si c'était mal de goûter la vie. La fille et le garçon ne se parlaient jamais, par peur qu'on les insulte une fois encore, qu'on les bouscule une fois encore, qu'on les juge une fois encore.

La fille était réservée, le garçon aussi. La fille aimait la solitude, le garçon aussi. La fille regardait le garçon en rougissant, le garçon regardait la fille en rougissant. Finalement, ils se ressemblaient comme deux gouttes d'eau. Alors que leurs camarades sombraient dans le déni et la violence, eux restaient lucides, préférant conserver de la douceur et de la gentillesse.

Un jour, leur regards se sont croisés. D'habitude, ils regardaient le sol, par peur de regarder les autres. Mais là, ils ont eu le courage de lever la tête,et là, ça a été le coup de foudre. Ils se regardaient avec la même expression, un mélange de stupéfaction et d'amour.

Plusieurs fois dans la journée, ils se sont regardés.

Quand la fin de la journée arriva, ils se croisèrent, et sans le moindre mot, ils s'embrassèrent. Ce fut un baiser langoureux, débordant d'amour.

Depuis ce baiser, tout le monde les détestaient encore plus mais ils s'en fichaient: ils avaient enfin trouvé un sens à leur vie.

©acatexte

Once de vérité. | Inspiration retrouvée | 16 juillet


vendredi 11 juillet 2014

Mes écrits { 54 } Sans âme

Sans âme



Vous êtes là, tous devant lui, le montrant du doigt. Je vous observe de loin, par peur que votre mal se répande en moi.

Vous le regardez tous, en ricanant, en l'insultant de tous les noms. Vous êtes heureux en lui disant ça.

Peut être que ça vous libère d'être comme ça? Peut être même que vous oubliez la vie réelle, difficile, insurmontable et catastrophique.

Vous regardez ce pauvre garçon au physique atypique, pourtant si gentil. Toute votre méchanceté est mise en avant. Un nuage invisible, presque diabolique flotte au dessous de vous.

Mais vous n'en avez cure, espèce d'inconscients! Un jour ce nage invisible, que personne ne remarque, que personne ne regarde va vous engloutir.

Vous allez devenir encore plus méchants, ce nuage diabolique vous volera votre âme. Il transformera votre cœur en une matière solide qu'on appelle pierre.

Vous ne vous nourrissez que du malheur des autres. Vous vous délectez de leur tristesse, vous dévorez leur peine.

Vous oubliez qu'il est comme vous. Il a un squelette qui est une réplique exacte du votre. Il a un cœur exactement comme vous.

En fait, il était ce que vous étiez avant. A présent, vous êtes tout simplement des monstres dépourvus d'âme. 

Alors que lui, en souffrant de votre méchanceté, il reste et restera un humain.

EN ©OLERE

Once de vérité. | Luttons contre le harcèlement | 10 juillet

jeudi 10 juillet 2014

Mes écrits { 53 } Petits textes { 17 } Maudite

Maudite





Je voudrai seulement comprendre pourquoi les gens cherchent à me protéger. J'aimerai juste pouvoir faire ce qu'il me fait plaisir, faire les boutiques, aller au cinéma, me promener avec mes copines... J'aimerai être une adolescente normale, sans ses parents sur le dos et sans cette maladie.

Cette maladie qui m'empêche de m'amuser, de m'empêche de rêver, qui m'empêche de respirer.
Cette maladie qui dévore mon corps, qui meurtri mon âme et qui me bouffe la vie.
Cette maladie maudite, qui m'empêche de vivre...

©omprendra qui pourra

Once de vérité. | 10 juillet | 15:55

mercredi 2 juillet 2014

Mes écrits { 52 } Interdit

Interdit




" J'aimerais pouvoir dire que je t'aime toujours, mais ce serait un mensonge. J'aimerais pouvoir dire que je te déteste, mais ce serait un mensonge aussi... Que faire? Que dire ? 
Je ne sais point.
J'aimerais pouvoir te dire que cette pluie me rappelle tes larmes qui coulent le long du mon épaule. J'aimerais pouvoir dire que te regarder correspond à regarder une rose. J'aimerais pouvoir dire que ton parfum ressemble à celui d'un biscuit.
Mais ce serait un mensonge.
En réalité, j'aimerais ne pas t'avoir en face de moi, mais en réalité, c'est ce que je rêve chaque minute.
Il n'y a que toi pour me faire cet effet là.
Tant de de pensées contradictoires, tant de désirs opposés, tant de paroles éhontées...
Je ne pense qu'à toi, tout le temps.
Tu es ma vie, tu es ma lune, tu es ma rose, tu es.. inaccessible.
Oui, j'aimerai pouvoir te dire que je t'aime, que nous allons vivre ensemble, que nous allons nous marier, que nous allons avoir des enfants...
Mais c'est impossible.
Tu es inaccessible.
Alors c'est fini.
Fini.
Fini.
Mais je sais très bien qu'en disant cela, je pense le contraire.
Tu me rends fou.
Je ne sais plus quoi faire. Tu m'as volé mon âme, emprisonné mon cœur. 
A présent, mon destin est entre tes mains. "

©ontradictoire

Once de vérité. | Texte pourrave | Dangereusement addict |

jeudi 19 juin 2014

Mes écrits { 51 } Petits textes { 16 }

Je veux juste m'échapper,
Ils m'ont emprisonnés.

J'ai voulu choisir,
Mais ils m'ont fait souffrir.

J'ai voulu aimer,
Mais ils veulent me détester.

J'ai voulu m'enfuir,
Mais ils m'ont détruit.

Je ne peux plus vivre,
Je ne fais que survivre.

© Once de vérité.



Mes écrits { 50 } petits textes { 15 }


Je veux juste vivre avec un ami. Non, je ne veux pas qu'il soit humain. Un humain, ça a des sentiments négatifs. Ils se mettent en colère, ils sont jaloux, ils sont méchants, ils mentent et ils trahissent.
Devant tout ça, devant tout ces sentiments péjoratifs, devant toute ma souffrance, ma douleur d'avoir été blessée tant de fois, je choisis d'avoir un ami.
Un ami qui ne me jugera pas, qui me sera fidèle, qui ne me blessera pas, mais qui me protégera.
Je n'ai pas trouvé ce genre d'article chez des personnes.
Je l'ai trouvé chez les animaux.
Vous croyez que les animaux sont cons hein? Eh bien vous vous trompez! Ils sont tous loyaux, protecteurs, aimants. Contrairement à vous. 
Je veux juste avoir un peu d'amour, mais vous n'êtes même pas capable de m'en donner. Je déteste mon espèce. Je vous déteste. Je me déteste moi-même. Mais même si vous me haïssez, il y aura toujours quelqu'un pour moi.
Un chien vous a remplacé.

©aca texte
Once de vérité.| Psychologiquement instable | 19 juin


Mes écrits { 49 } libre


Libre.

Parce que c'est toute l'histoire de ma vie. Dès que j'eus atteins ma maturité, j'étais partie de chez moi, laissant toute ma famille pour ne plus jamais les revoir.
Je n'étais pas triste de les quitter, je n'ai même pas versé une seule larme.
J'étais heureuse, plus de parents étouffants, plus de sœur collante, plus de chambre minable. 
J'étais heureuse parce que j'étais libre.
Etre libre, c'est faire ce que l'on veut, quand on veut. Mais il faut tout même respecter les gens, les règles, la communauté.
Quand on parle de liberté, les gens ont tendance à imaginer des jeunes gens écervelés, qui ne savent rien de la vie. Ils les imaginent faire des braquages de banque ou encore agresser des vieilles dames sans défense.
Je n'appelle pas ça libre, ça c'est de la cruauté, de l'instabilité, de la méchanceté, mais pas de la liberté.
La liberté, c'est courir dans les champs fleuris en plein été, s'allonger dans l'ombre d'un arbre pour écouter les oiseaux gazouiller.
La liberté, c'est les bains de minuit dans une mer glacée, la liberté, c'est chanter.
Oui, je chante, je suis même célèbre. Mais je ne suis pas une de ces rock-star qui ne chantent que pour le fric ou pour la popularité.
Non, je chante pour avouer mes sentiments, exposer mes émotions.
Quand je suis triste, je chante et je vais mieux ensuite.
Quand je suis heureuse, je chante et ma joie s’accroît.

La liberté, c'est le fait de révéler ses sentiments sans contrainte.
C'est ça la liberté.

A chaque fois que je chante, je me libère. Je me confie à ma manière, je laisse tout évacuer, tout part. Il n'y a plus personne autour de moi, il n'y a que moi... et mes sentiments.

Si vous pensez qu'être libre, c'est d'être rebelle, si vous pensez qu'être libre, c'est faire du mal aux autres, si vous pensez qu'être libre, c'est de l'instabilité, de la cruauté...

Si vous pensez ça, c'est que vous n'avez rien compris.

__________________________________________________
©omprendra qui pourra
__________________________________________________
Once de vérité. | 19 juin | Psychologiquement instable


mercredi 18 juin 2014

Mes écrits { 48 } Sur la route...


Sur la route...

Nous étions partis le 18 juin, même si les cours n'étaient pas terminée, et même si les vacances n'avaient pas commencés. Je t'avais supplié de m'emmener visiter les Etats-Unis. Nous étions à la fac, après tout, il n'y avait que des rattrapages.

J'avais 21 ans, j'étais libre comme l'air, scintillante comme le soleil et heureuse comme je ne l'avais jamais été. La saison appelée " summer" en anglais avait à peine commencée. Mais on s'en fichait. Nous étions inconscients, mais surtout innocents.

Nous avions roulés dans ta vieille voiture pendant 2 jours. Nous avions pus admirer un magnifique paysage. Tu me couvrais de baiser à chaque fois qu'on mangeait sur une falaise. Tu me prenais longuement dans tes bras à chaque fois que nous nous arrêtions sur une plage.

Tu m'avais prêté tes lunettes de soleil qui me donnaient un look des années 80. Le cuir des sièges avait imprégné ton odeur virile. Chaque soir, je m'endormais, la tête posée sur ton torse. Je concentrais sur ta respiration, et j'écoutais ton cœur battre. Tu me caressais délicatement le dos.

Le matin, tu me susurrais des " je t'aime " au creux de l'oreille pour me réveiller. Je t'embrassa sauvagement et tu t'amusais à me surnommé " petite tigresse".

Le 18 juillet, un mois après notre départ. Un mois de pure bonheur, un mois passé dans une voiture qui sentais ton odeur. Nous nous étions arrêtés sur une petite plage. J'avais installé des couvertures tandis que tu farfouillais dans le coffre.

Je t'ai vu arriver avec ton petit boitier. Alors j'ai sus que tu allais me demander de m'épouser. J'ai accepté avec joie. Nous avons continuer notre folle tournée un mois encore. Nous étions heureux, respirant la joie de vivre...

70 ans après, à l'âge de 91 ans, je n'ai jamais oublié cette virée fantastique. Nous sommes restés mariés durant 68 ans. Puis tu as quitté ce monde. J'ai éprouvé une immense tristesse, mais j'ai préféré me souvenir des moments passés ensembles plutôt que de souffrir.

J'ai été heureuse durant toute ma vie grâce à toi. Je n'oublierai jamais cette virée merveilleuse qui a changé ma vie...

©omprendra qui pourra

Once de vérité. | Mercredi 18 juin


Mes écrits { 47 } Petits textes ( 14 )


Parce que lire c'est ma vie.
Oui, des livres, c'est des feuilles où des mots sont écris en noirs.
Il y en aura beaucoup qui diront que les livres ne servent à rien...
Mais c'est faux.
J'ai lu des livres chick-lit quand j'ai eu mon premier chagrin d'amour.
J'ai lu des livres policier quand j'avais peur la nuit.
J'ai lu des livres d'amour quand j'ai vécu une histoire d'amour intense.
J'ai lu des livres autobiographiques quand je me suis mutilée.
A chaque fois, les livres m'ont aidé à avancer. Quand personne n'était là pour me soutenir, les livres étaient présents.
Quand personne ne m'a consolé, les livres l'ont parfaitement bien fait.
Les livres ont étés les seuls à m'aimer.
Parce qu'à ma mort, je veux être enterrée avec tous les livres de ma bibliothèque.

©aca texte

Mort à ceux qui apprécier! | Once de vérité. | 18 juin


Je regarde au loin et je pense à ton bisous, là, dans mon cou. Je sens encore ton parfum virile et je vois encore tes somptueux yeux bleus. Je t'entends encore susurrer dans mon oreille un petit " je t'aime ".
Je ne peux plus réfléchir. Tu m'as donné ton cœur et je t'ai donné mon âme.
Je me rends compte que c'est la première fois que je suis heureuse...

©acatexte

Once de vérité. | Ne lisez pas ça!



mardi 17 juin 2014

Mes écrits { 46 } Petits textes ( 13 )


C'était un moment heureux. Avec tous les problèmes que j'avais, avec toute la détresse qui l'envahissait, on réussit tout de même à rire. Rire permet d'oublier notre malheur, car c'est une des rare fois où l'on est vraiment heureux.


Le soleil éclatant brillait dans le ciel. Des milliers de personnes assistaient à ce lâché de ballons devant la tour Eiffel. J'aurai du oublier, rire avec mes amis et faire de belles rencontres. Mais non, il faut que je pense à toi. Les ballons roses me font penser à ta bouche sensuelle, à ton tee-shirt rose préféré et à mon amour inconditionnel. Mais tu as enfermé le tiens dans une cage, et maintenant je te hais.
Je te hais mais je t'aime quand même.
Et je me déteste pour ça. 

© Once de vérité.

Mes écrits { 45 } Lettre à ma destinée


Lettre à ma destinée.

Cher destin,

Depuis quelques mois, je ressens une sorte d'angoisse. Non, ce n'est pas cette angoisse qu'on ressent quand on est poursuivit, ce n'est pas non plus celle qu'on ressent quand on a peur du noir.

Cette angoisse est malsaine, paranormale. Une angoisse qui n'existe pas, une angoisse que j'imagine peut être, une angoisse qui me terrorise. Cette angoisse, elle vient de toi, j'en suis certaine.

Dans la vie, j'ai toujours eu de la chance. Plutôt jolie fille, avec des parents adorables et riches, l'amour d'une sœur fusionnelle, un petit copain parfait qui m'aimait pour la vie. Bref, on peut vraiment dire que j'ai de la chance.

Mais il fallait que tu gâches tout! Toi! Mon destin! Celui qui décide tout de ma vie. Cette angoisse, je la ressens qu'on me vole l'âme. Oui je suis folle, folle à liée. Enferme-moi dans un asile si tu veux! Ce n'en sera pas moins la vérité pure.

Quand toi, toi, mon destin, as décidé qu'on devait voler mon âme, me détruire, me faire souffrir, tu as sauté sur l'occasion. Cette angoisse me terrifie, me pulvérise en mille morceaux. Quand je vois cette fumée s'éloigner, mon cœur s'arrête de battre.

Elle mettra toujours plusieurs jours à revenir. Pendant ce temps, je ne suis plus qu'une coquille vide. Une coquille vide qui va éloigner les gens car elle n'a plus aucune personnalité. Quand je vois cette fumée revenir, j'ai juste envie de te tuer.

Oui je parle bien de toi, un mec qui s'appelle destin et qui s'amuse à briser la vie des autres. Je t'écris cette lettre pour que tu arrêtes de me torturer, arrêtes de me blesser.

Sache que je te déteste.

©oquille

Once de vérité. | Texte carrément pourri | 17 juin


dimanche 15 juin 2014

Mes écrits { 44 } Petits textes { 12 }


<< Regarde cette fille! Elle a raté sa vie, elle n'a pas de bouleau, elle préfère faire la fête, boire, fumer et coucher. Je ne veux pas que tu devienne comme elle!>>
Cette fille qui a raté sa vie, comme tu dis, est tout simplement en train de profiter de la vie!
Mais cette fille qui a raté sa vie, comme tu dis, est aussi victime d'un moment de désespoir.

©oupez moi la gorge!




On m'a toujours dit: arrête de fumer! Tu peux attraper une saloperie qui causera ta perte.
Je n'aurais jamais le courage de me tuer moi-même, alors je laisse la cigarette le faire...

Bad girl je suis, ©onne je ne suis...


LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...