dimanche 22 juin 2014

Yann & Lia [ Partie 2 }

Yann & Lia. II



- Yann? Viens là!
- Oui mon amour.
- Maintenant tu vas me dire pourquoi tu ne veux pas te mettre en maillot de bain! Il fait 30°C et nous sommes à Saint-Tropez!
- Je préfère rester sur la plage pour regarder ton corps parfait.
- Tu sais très bien que mon corps n'est pas parfait, c'est toi mon chéri.
- Je t'aime plus que tu ne m'aimes...
- Ne rentrons pas dans ce jeu stupide! Sinon je te balances dans l'eau!
- Tu crois que tu me fais peur? Toi toute frêle?
- Je croyais que j'avais un corps parfait.
- Raah tu m'énerve, tu as toujours réponse à tout!
- Hihi, c'est pour ça que tu m'aimes!
- Bon viens par là! Près de l'eau!.
- Je te vois venir de loin, de très loin.
- Bon maintenant, enlève moi ce tee-shirt où je vais me noyer et tu vas devoir me sauver tout habillé!
- Tu sais trop bien nager pour pouvoir te noyer, mon cœur.
- C'est ce qu'on va voir! Enlève-moi ce tee-shirt!
- Non, s'il te plait, non.
- Yann, il y a un problème?
- Non, c'est juste que....
- Alors enlève- moi ce tee-shirt!
- Pousse-moi dans l'eau si ça t'amuse.
- Avec joie!
Lia poussa donc Yann dans l'eau qui en ressorti trempé.
- Bon tu as gagné.
- Maintenant que ton tee-shirt est mouillé, tu dois l'enlever!
- Bon d'accord.
Il enleva donc son tee-shirt. En voyant son torse, Lia devint blanche.
- Lia? Que se passe-t-il?
- Yann.
- Oui?
- Yann!
- Qu'y a -t-il?
- Tu te... Tu te mutiles?!

 ©

In my mail box { 9 } 22/06



Hello hello!
Bienvenue dans ce nouveau rendez-vous qui peut se déroule à tous moments :p
In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie


 Le principe est simple, nous présentons les livres achetés, empruntés ou encore reçus :p



« Si tu veux continuer à vivre, Elena, il te faudra avaler une dose quotidienne de cet antidote... »
Enfermée dans les cachots du château d'Ixia et condamnée à mort pour le meurtre de l'homme qui l'a violée, Elena croit sa dernière heure venue. Mais c'est un étrange marché que lui propose Valek, le chef de la sécurité d'Ixia, qui vient de l'arracher à sa geôle : elle sera exécutée le jour même, ou deviendra goûteur du Commandant Ambroise, et risquera la mort à chaque plat qu'elle goûtera. Pour être certain qu'elle ne s'enfuie pas, Valek fait avaler à Elena une dose mortelle de Poussière de Papillon. Afin de rester en vie, Elena devra chaque jour prendre l'antidote dont seul Valek connaît la formule... 
Alors qu'autour d'elle complots et trahisons se multiplient, Elena reçoit l'aide de la mystérieuse Irys, qui lui révèle ses pouvoirs de magicienne. 
Des pouvoirs qui, tenus cachés, pourraient lui permettre de s'échapper d'Ixia, mais aussi de se soustraire à Valek, cet homme au charme vénéneux, et à la menace du poison écarlate...

Lena vit dans un monde où le gouvernement impose aux jeunes de 18 ans une opération pour les immuniser contre l’amour. A la veille de son opération, Lena découvre ce sentiment interdit avec Alex et ensemble ils décident de s’enfuir. Mais seule Lena y parvient. Après s’être échappée de Portland dans le Maine, Lena rejoint une communauté d’Invalides - les résistants au système - réfugiée dans la Nature. Là-bas, elle se transforme en guerrière de la résistance. Un futur sans Alex semble d’abord inimaginable, mais Lena va de l’avant. Elle combat pour lui et pour un monde où l’amour ne serait plus considéré comme une maladie. Entraînée dans un mélange explosif de révolution et de contre-insurrection, Lena doit lutter pour survivre et croire encore que l’amour est possible, et plus encore : souhaitable...



Elue de la déesse Epona, Elphame refuse le culte dont elle fait l’objet et qui fait d’elle une divinité. Elle n’a qu’un désir : vivre libre au royaume de Partholon. Décidée à prendre son destin en main, elle crée son propre royaume dans les ruines du château MacCallan. Un royaume où sont abolies les différences entre centaures et humains, un royaume de liberté, pour elle et ceux qui choisissent de la suivre.
Mais dans la forêt profonde qui entoure le palais rôde une présence maléfique : Lochlan, le chef des démons bannis autrefois par la déesse Epona. Un peuple qui ne rêve que de retrouver sa place au royaume de Partholon. Et qui croit que, pour cela, il lui faut faire couler le sang d’une déesse… Lochlan le banni choisira-t-il la fidélité envers son peuple en sacrifiant la déesse, ou l’amour d’Elphame… ?



Pas facile pour la douce et gentille Jill de cohabiter avec un garçon incontrôlable. Sans compter qu'elle ne doit parler à personne d'autre que Jack de son étrange condition. En effet, chaque mois, juste avant ses règles, Jill se transforme en Jack, qui prend alors la relève de sa vie durant cinq jours, 100% mec ! Seuls ses parents sont au courant et multiplient les stratagèmes les plus fous afin de cacher au monde l'existence de Jack. Mais l'adolescent déchaîné a des envies de liberté, et il est bien déterminé à ne rater aucune expérience. Pour Jill, la course contre la montre et les hormones a commencé !


vendredi 20 juin 2014

Yann & Lia [ Partie 1 ]


Yann & Lia. I



- Yann! Il faut que je te parle!
- Là? Maintenant?
- Oui! C'est important!
- Bon Lia je t'écoute.
- Je suis amoureuse.
- ...
- Mon regard est toujours attiré dans sa direction, ses yeux bleus somptueux me donnent envie de ma plonger dedans pendant des heures. Quand je le vois, j'ai des papillons dans le ventre, quand je sens son parfum, je suis grisée pour le reste de la journée. Quand il me regarde, mon cœur bat la chamade et j'ai juste une envie: l'embrasser.
- ....
- Yann?
- Qui-Qui est l'heureux élu?
- Tu le sais très bien, mais je veux juste savoir s'il m'aime ou pas.
- ...
- Yann, embrasse-moi!
- Quoi? Pourquoi?
- Tu ne m'aimes donc pas?
- Tu... Tu parlais de moi?
- ....
- Lia?
- ....
- Lia, je t'aime depuis le premier jour où je t'ai vue, dès le premier regard, la première seconde. Ta beauté m'a envoûté, comme ensorcelé. Je mentirais si je disais que je ne ressens rien pour toi. Dès que je te vois, je suis obligé de me contrôler pour ne pas t'embrasser.
Lia, tu m'as pris mon coeur et volé mon âme, à toi de t'en servir, à bon escient, parce que tu as toutes les clés en mains.
- Oh Yann!
- Maintenant je vais t'embrasser mais je sais que si je commence à t'enlacer, je ne pourrais jamais te lâcher...

Le vendredi, on écrit { 3 } [ Révélée • Chapitre 3 • Partie 2 ]




Bienvenue dans mon nouveau rendez-vous du vendredi :" le vendredi, on écrit". Le principe est simple, c'est souvent le vendredi que je publie des textes, donc ce rendez vous sert à poster mes écrits ♥ Donc j'ai personnalisé ce rendez-vous où je publierai ma nouvelle fiction: Révélée.

Aujourd'hui, je vais vous présenter la seconde partie du chapitre 3 ♥
Plagiat Interdit!


Chapitre 3

Partie 2

Maman m'attrapa par le bras et m’emmena à l'extérieur de la Parauto. Le labo était un immense building de verre. On voyait distinctement un « L » et un « U » se chevauchant sur la façade l'immeuble. L'entrée était gardée par deux gardes avec une combinaison similaire à la mienne. Ils étaient, en revanche, armés et leurs pantalon était bleus. Morte de peur, je me plaçai derrière maman. Elle soupira et me força à marcher à côté d'elle. Nous nous approchâmes des gardes. Le premier était blond, avec un visage enfantin. Ses yeux étaient bleus et il avait des sourcils broussailleux. Il était très séduisant et sa bouche forma un sourire sensuel quand il nous vit arriver. Il devait avoir une vingtaine d'année. L'autre garde était plus âgé. Il était brun, mais on voyait, ici et là, des petits cheveux gris. Il arborait un visage sévère et semblait s'être considérablement endurci. Il nous lança un regard mauvais. Une sueur froide glissa le long de mon dos. Je jetai un coup d’œil à maman, qui se contentait d'avoir un sourire plaqué sur le visage. Mes mains étaient moites.
- Mesdames, soyez les bienvenues, dit le blond en nous souriant.
- Merci bien, monsieur. Nous sommes ici pour l'Appel de ma fille Della Evers qui a été avancé, annonça maman d'une voix claire et forte.
Le brun s'avança et nous toisa d'un air méfiant.
- Oui, j'ai été prévenu, bougonna-t-il. Mais j'ai besoin de scanner mademoiselle.
- Certainement.
Je m'avançai, telle un robot, et je me plantai devant lui. Il ôta un petit cube d'acier de sa ceinture et le plaça devant mon œil.
Le petit laser rouge scanna ma pupille et un Parécran apparu dans l'autre main du garde.
- C'est OK, confirma-t-il, quelqu'un va vous accompagner jusqu'à la salle de Détection.
Autrement dit, la fameuse pièce constituée d'un lac et d'une forêt artificielle. Le garde blond me regardai avec insistance, empirant mon état de stress déjà bien avancé.
Le brun appuya sur une minuscule touche de sa montre et l'approcha de sa bouche.
- Vennedi ! beugla-t-il, venez ici, un Appel t'attends.
Il y eut un grésillement et j'entendis une voix masculine.
- OK, j'arrive, dit-elle simplement.
Le blond avait tourné la tête pour regarder son collègue et il commença à ricaner. J'arquai un sourcil, me demandant comment ce jeune homme immature pouvait avoir sa place dans les gardes. Il commençait sérieusement à m'énerver à me reluquer chaque fois que ma mère regardait ailleurs.
Jane, quant-à-elle, gardait son sourire éclatant. Elle ne m'accorda aucun regard et ne décrocha pas un mot en attendant l'arrivée de l'homme. Mon ventre se contracta et je recherchai avec détresse les doigts de ma mère. Je les saisis avec force, et, sentant mon angoisse, maman m’insuffla du bien-être. Malheureusement, ça ne me fit aucun effet. Elle me regarda, impuissante. Je me contentai de hausser les épaules.
Soudain, la porte s'ouvrit sur un jeune homme brun, ayant les yeux bleus et une tonne de muscles.
- Salut, alors qui est cette jeune fille ? demanda-t-il au garde brun.
- Elle est juste devant toi, t'es aveugle ou quoi ? bougonna le garde.
Le jeune homme se tourna vers moi et me sourit gentiment. Cela me rassura un petit peu et la peur que je ressentais diminua.
- Je suis désolé, s'adressa-t-il à ma mère, mais vous devez rester ici et attendre que votre fille fasse son Appel.
Le sourire de ma mère s'effaça et elle me regarda avec inquiétude.
- Ne vous inquiétez pas, madame, reprit le jeune homme, je vais prendre soin d'elle.
Puis il se tourna vers moi.
- Tu peux m'appeler Stéphane, si tu le préfère.
Je hochai la tête, paralysée par la peur. Le garde blond me lança un regard pervers et mes lèvres se retroussèrent en une grimace de dégoût.
©

Mes avis { 35 } Salmacis, tome 1: L'élue d'Emmanuelle de Jésus

 « J’ai levé les yeux : à trois mètres au-dessus de moi, Andrea me fixait, m’encourageant à le rejoindre. Nos regards se sont noués. Il avait des yeux incroyables, à l’iris violet, frangés de longs cils très noirs, que l’on aurait dits maquillés, une bouche en arc, sensuelle. Il a esquissé un sourire… Ma dernière vision avant de perdre l’équilibre. »


Titre: L'élue
Tome: Salmacis
Auteure: Emmanuelle de Jésus
Nombre de pages: 380
Edition: Black Moon
Couverture:



Quatrième de couverture:Toute sa vie, Faustine Sullivan, seize ans, s’est contentée d’une place à l’ombre de son frère jumeau. Mais c’est à la mort de ses parents, dans un pensionnat perdu dans la montagne, qu’elle trouve l’envie d’exister.
Quelle est cette force irrésistible qui l’attire vers le mystérieux Andrea ? Et comment imaginer qu’en cédant à ses sentiments, Faustine risque de se brûler les ailes ?



 Vous avez sûrement entendu parlé de ce livre un peu partout puisque c'est le livre qui a été lauréat au tremplin black moon . Dès sa sortie, j'ai foncé l'acheter et je l'ai enfin commencé...Tous les avis sont hyper positifs mais là... Je n'ai pas du tout été convaincue!

  Le roman se déroule dans un lycée: Faustine et son jumeau arrivent dans un nouveau lycée. Ce système est très répondu dans la littérature fantastique et ça devient vraiment lassant d'avoir toujours le même figuré.

  On fait la connaissance de Faustine et de son frère, qui sont des jumeaux fusionnels. J'ai bien aimé le fait que Faustine ne soit pas une beauté, je me suis identifiée à elle car je ne suis pas super belle non plus. Faustine est représentée comme quelqu'un qui est banal et pas extraordinaire.

 Mais ce n'est pas pour ça que je me suis attachée à elle, j'ai trouvé qu'elle collait trop son frère, qu'elle y pensait trop. La moitié du roman  est consacré à son frère et franchement, on s'en fout. L'auteur s'est trop concentrée sur les choses qu'elle avait déjà bien fondées, alors qu'il y avait tellement d'autres idées qui sont restées totalement infondées. 
J'ai apprécié Faustine, mais sans plus.

  Ce livre tourne sur l'escalade, la passion naissante de Faustine et aussi la chose qui lui a permis de rencontrer Andrea. J'ai bien aimé le côté sportive, courageuse de Faustine. C'est un des points positifs du livre. L'escalade est parfaitement exploitée et ça permet au livre de remonter dans mon estime.

  Mais j'ai trouvé qu'il y avait aussi des personnes totalement naïves, j'irai jusqu'à dire sans cerveau, comme Sacha que je n'ai pas du tout aimé. Il dit qu'il aime sa soeur, qu'il ne veut pas la quitter, mais il est aveuglé par la " beauté " d'Elzbethia qui, au passage, est une p*te. Je les trouvé tout simplement faux-cul et lèche-botte.

  L'entourage de Faustine ne m'a pas du tout attiré. Seule sa tante, qui est écrivaine,  était réellement intéressante. Son entourage est trop ennuyeux.

  Mais la chose que j'ai détesté, que j'ai haïs, c'est la plume de l'auteur! J'ai D-E-T-E-S-T-E son style et c'était une véritable torture de lire ce livre. Je ne veux pas attaquer l'auteur, qu'on soit d'accord, elle a l'air très gentille, mais c'est juste que je dois dire la vérité à mes lecteurs.

  Le problème avec son style, c'est qu'il y a le minimum, elle n'a pas cherché à développé. Il n'y avait pas de détails qui permettaient qu'on accroche à ce roman. Il manque cruellement de description, et ça, ça ne passe pas avec moi!

  L'idée de ce roman est pas mal, et c'est inédit, mais l'auteur l'a très mal exploité alors que si elle l'aurait remanié autrement, ça aurait pu faire un excellent livre. Je pense que j'attendais trop de ce livre et que ma déception a été bien grande.

  Je veux juste parler d'Andrea, que je ne comprends pas du tout. En effet, son côté mystérieux m'a rapidement lassé, et il disparaît comme ça, sans crier gare puis il revient, normal. Il m'a énervé au plus haut point, car il n'avoue pas ses sentiments, on ne sait pas du tout s'il joue avec Faustine ou s'il est sincère...
  Bref, je l'ai détesté.


C'est une déception! J'avais tellement attendu de ce livre. Les personnages sont ennuyeux, naïfs ( Sacha) et Andrea qui ne m'a pas du tout touché. J'ai détesté le style d'écriture de l'auteur et ça gâchait complètement le roman. Si il aurait été remanié autrement, ça aurait fait un livre génial mais malheureusement ce n'est pas le cas et je ne vais donner que la moyenne à ce livre qui a eu tant d'éloges qu'il ne méritait pas...

Ma note: 10/20


jeudi 19 juin 2014

Mes écrits { 51 } Petits textes { 16 }

Je veux juste m'échapper,
Ils m'ont emprisonnés.

J'ai voulu choisir,
Mais ils m'ont fait souffrir.

J'ai voulu aimer,
Mais ils veulent me détester.

J'ai voulu m'enfuir,
Mais ils m'ont détruit.

Je ne peux plus vivre,
Je ne fais que survivre.

© Once de vérité.



Le jeudi, c'est jeu livresque { 4 }


"Le jeudi c’est Jeu Livresque" est un jeu mis en place par Secret Forbidden World !
C’est une idée très sympathique qui dure plusieurs semaines pour notre plus grand plaisir :)
Plus de détails ? C’est ici !

Ce que je bois en lisant:

Je ne peux, hélas, pas faire de photos, mais en ce moment je lis:

Je lis ce livre en buvant plusieurs choses:
- Du jus d'orange le matin ( oui pendant le petit dèj' :p)
- De la tisane au tilleul bio de Lipton le midi ( j'adore ça! )
- Sinon je bois de l'eau :p

Mes écrits { 50 } petits textes { 15 }


Je veux juste vivre avec un ami. Non, je ne veux pas qu'il soit humain. Un humain, ça a des sentiments négatifs. Ils se mettent en colère, ils sont jaloux, ils sont méchants, ils mentent et ils trahissent.
Devant tout ça, devant tout ces sentiments péjoratifs, devant toute ma souffrance, ma douleur d'avoir été blessée tant de fois, je choisis d'avoir un ami.
Un ami qui ne me jugera pas, qui me sera fidèle, qui ne me blessera pas, mais qui me protégera.
Je n'ai pas trouvé ce genre d'article chez des personnes.
Je l'ai trouvé chez les animaux.
Vous croyez que les animaux sont cons hein? Eh bien vous vous trompez! Ils sont tous loyaux, protecteurs, aimants. Contrairement à vous. 
Je veux juste avoir un peu d'amour, mais vous n'êtes même pas capable de m'en donner. Je déteste mon espèce. Je vous déteste. Je me déteste moi-même. Mais même si vous me haïssez, il y aura toujours quelqu'un pour moi.
Un chien vous a remplacé.

©aca texte
Once de vérité.| Psychologiquement instable | 19 juin


Mes écrits { 49 } libre


Libre.

Parce que c'est toute l'histoire de ma vie. Dès que j'eus atteins ma maturité, j'étais partie de chez moi, laissant toute ma famille pour ne plus jamais les revoir.
Je n'étais pas triste de les quitter, je n'ai même pas versé une seule larme.
J'étais heureuse, plus de parents étouffants, plus de sœur collante, plus de chambre minable. 
J'étais heureuse parce que j'étais libre.
Etre libre, c'est faire ce que l'on veut, quand on veut. Mais il faut tout même respecter les gens, les règles, la communauté.
Quand on parle de liberté, les gens ont tendance à imaginer des jeunes gens écervelés, qui ne savent rien de la vie. Ils les imaginent faire des braquages de banque ou encore agresser des vieilles dames sans défense.
Je n'appelle pas ça libre, ça c'est de la cruauté, de l'instabilité, de la méchanceté, mais pas de la liberté.
La liberté, c'est courir dans les champs fleuris en plein été, s'allonger dans l'ombre d'un arbre pour écouter les oiseaux gazouiller.
La liberté, c'est les bains de minuit dans une mer glacée, la liberté, c'est chanter.
Oui, je chante, je suis même célèbre. Mais je ne suis pas une de ces rock-star qui ne chantent que pour le fric ou pour la popularité.
Non, je chante pour avouer mes sentiments, exposer mes émotions.
Quand je suis triste, je chante et je vais mieux ensuite.
Quand je suis heureuse, je chante et ma joie s’accroît.

La liberté, c'est le fait de révéler ses sentiments sans contrainte.
C'est ça la liberté.

A chaque fois que je chante, je me libère. Je me confie à ma manière, je laisse tout évacuer, tout part. Il n'y a plus personne autour de moi, il n'y a que moi... et mes sentiments.

Si vous pensez qu'être libre, c'est d'être rebelle, si vous pensez qu'être libre, c'est faire du mal aux autres, si vous pensez qu'être libre, c'est de l'instabilité, de la cruauté...

Si vous pensez ça, c'est que vous n'avez rien compris.

__________________________________________________
©omprendra qui pourra
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Once de vérité. | 19 juin | Psychologiquement instable


mercredi 18 juin 2014

Mes écrits { 48 } Sur la route...


Sur la route...

Nous étions partis le 18 juin, même si les cours n'étaient pas terminée, et même si les vacances n'avaient pas commencés. Je t'avais supplié de m'emmener visiter les Etats-Unis. Nous étions à la fac, après tout, il n'y avait que des rattrapages.

J'avais 21 ans, j'étais libre comme l'air, scintillante comme le soleil et heureuse comme je ne l'avais jamais été. La saison appelée " summer" en anglais avait à peine commencée. Mais on s'en fichait. Nous étions inconscients, mais surtout innocents.

Nous avions roulés dans ta vieille voiture pendant 2 jours. Nous avions pus admirer un magnifique paysage. Tu me couvrais de baiser à chaque fois qu'on mangeait sur une falaise. Tu me prenais longuement dans tes bras à chaque fois que nous nous arrêtions sur une plage.

Tu m'avais prêté tes lunettes de soleil qui me donnaient un look des années 80. Le cuir des sièges avait imprégné ton odeur virile. Chaque soir, je m'endormais, la tête posée sur ton torse. Je concentrais sur ta respiration, et j'écoutais ton cœur battre. Tu me caressais délicatement le dos.

Le matin, tu me susurrais des " je t'aime " au creux de l'oreille pour me réveiller. Je t'embrassa sauvagement et tu t'amusais à me surnommé " petite tigresse".

Le 18 juillet, un mois après notre départ. Un mois de pure bonheur, un mois passé dans une voiture qui sentais ton odeur. Nous nous étions arrêtés sur une petite plage. J'avais installé des couvertures tandis que tu farfouillais dans le coffre.

Je t'ai vu arriver avec ton petit boitier. Alors j'ai sus que tu allais me demander de m'épouser. J'ai accepté avec joie. Nous avons continuer notre folle tournée un mois encore. Nous étions heureux, respirant la joie de vivre...

70 ans après, à l'âge de 91 ans, je n'ai jamais oublié cette virée fantastique. Nous sommes restés mariés durant 68 ans. Puis tu as quitté ce monde. J'ai éprouvé une immense tristesse, mais j'ai préféré me souvenir des moments passés ensembles plutôt que de souffrir.

J'ai été heureuse durant toute ma vie grâce à toi. Je n'oublierai jamais cette virée merveilleuse qui a changé ma vie...

©omprendra qui pourra

Once de vérité. | Mercredi 18 juin


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