samedi 25 octobre 2014

Les avis de Marich { 66 } La gueule du loup de Marion Brunet




Titre: La gueule du loup
Auteure: Marion Brunet
Nombre de pages: 232
Edition: Sarbacane, collection exprim'
Couverture:

Couverture La gueule du loup
.
Quatrième:
À 18 ans, le bac en poche et des projets plein la tête, Mathilde et Lou partent à Madagascar pour des vacances de rêve, dans « un paysage de carte postale ». Mais le voyage qui s’offre à elles n’aura rien de l’idylle insulaire qu’elles imaginent…

Du monde bruissant des contes de l’enfance aux clameurs froides des ténèbres adultes, les deux amies vivront une expérience terrible – de celles qui laissent des traces pour toujours.





Marion Brunet m'a fait rêvé dans Frangine, mais m'a aussi donné une bonne claque. C'est avec joie que j'ai (re)découvert le monde magnifique de Marion Brunet. Cette fois-ci, direction Madagascar !

On fait la connaissance des deux personnages principales, Lou et Mathilde, qui vous nous accompagner tout au long du récit. Lou est timide, discrète et mature : elle m'a tout de suite plu! Je me suis vraiment retrouvée dans ce personnage, puisque je suis exactement pareil! On aurai pu être jumelles! Je me suis beaucoup identifiée à ce personnage! Mathilde est impulsive, elle profite de la vie et ne pense pas aux conséquentes : elle est super attachante! C'est le gendre d'ado que l'on trouve partout. Elle est peut être moins sage mais elle donne beaucoup de piment au récit! Marion Brunet crée des personnages réels, humains, tels que l'on croise dans les coins de rue.
Lou et Mathilde accomplissent des choses bien dans ce roman. On peut voir qu'elles ont un cœur pur et qu'elles savent aider les autres!

Une fois encore, ce roman est terriblement réalisme! Ce sont des choses qui se sont déjà passées, mais qui ne finissent pas tellement pareil que le roman. Ce genre d'événements peut survenir à n'importe quel moment et l'auteur a raison d'en parler, car ce sont des choses que l'ont n'entends pas assez souvent. L'auteur veut passer une fois de plus un message dans son roman.

Au début, Madagascar est présenté comme une île paradisiaque, sans prise de tête. Elle nous vends carrément du rêve et on a presque envie d'aller là-bas. Mais la réalité surgit soudainement. On voit la pauvreté, les maladies et les gens malheureux. Marion Brunet nous décrit des choses horribles, qui ne devraient pas exister. L'auteur nous dévoile la réalité.

Dans ce roman, l'action est à son comble.  On n'est plus dans l'univers tranquille du début. Tout s'accélère. La tranquillité fait bientôt face à de la peur. On est assailli de milliers de questions ! Impossible d'y échapper! Je continuai de lire le cœur battant, la peur au ventre, espérant que tout rentre dans l'ordre. Ce roman est aussi terriblement addictif. On ne voit même pas les pages se tourner. C'est le genre de roman que vous allez continuer de lire jusqu'au beau milieu de la nuit, où vous êtes sensés dormir. Le suspense est également bien présent. On ne s'attends vraiment pas à la fin. J'étais à chaque fois bouche bée en voyant les nombreux retournements de situations. Eh oui, le roman est parsemé de retournements de situations, tous plus fous les uns que les autres. C’est le genre de roman où on croit que tout est fini alors que ça vient seulement de commencer.

Pour finir, la plume de l'auteur est majestueuse. C'est le genre d'écriture qui va vous transporter à l'autre bout du monde. On se laisse glisser dans le murmure des mots, sans se rendre compte qu'on avance petit à petit. Le texte est juste hyper fluide. Il se lit très très vite et facilement. Il y a de la familiarité mais ça renforce la côté réel. Marion Brunet ets un auteur qui, une fois de plus, a fait ses preuves.


Pour conclure, ce livre est un gros coup de coeur. Lou et Mathilde sont des personnages attachantes, que j'ai aimé tout de suite. Le roman est terriblement réaliste: il parle de choses qui arrivent tout les jours mais dont on ne parle pas assez souvent. Le thriller est parfaitement réussi: il y a la course-poursuite palpitante, l'action et le suspense omniprésent... On parcoure ce livre la peur au ventre. La plume de l'auteur est toujours aussi magique et elle nous transporte très loin, nous faisant oublier les petits tracas quotidiens!

Ma note: 20/20




Pick me a book { 2 }





Dans le cadre de notre partenariat, Miss Nana du blog Ado lectrice et moi même avons décidé de faire un pick me a book trouvé dans le blog Sous ma couverture.  Tous les mois, nous allons piocher dans la PAL de l'autre un livre qu'elle devra lire avant le prochain rendez-vous. Si le livre n'est pas lu avant les 22 du mois, nous devons lire celui-ci en plus que celui du mois. Bref, j'espère que vous avez compris car j'explique vraiment très mal x)



Le livre que je lui avait choisi le mois dernier:


Sa conclusion: C'est une bonne lecture !  J'ai beaucoup aimé l'universdu roman et les personnages m'ont plu. Seulement, j'ai ressenti unmanque de descriptions, que ce soit sur les lieux ou les personnages. Il y a aussi un manque de réponses mais cela pousse à lire le tome suivant pour savoir si on les aura.


Le livre qu'elle m'avait choisi le mois dernier:


Ma conclusion: Pour conclure, c'est une immense déception. C'est un livre plat, sans cohérence où le suspense et l'action ne sont pas au rendez-vous. L'intrigue mal ficelée et les scènes brouillons n'arrangent rien. J'ai trouvé l'univers très bizarre, qui manquait vraiment de cohérence. West est une personnage exaspérente qui a l'air d'avoir un coeur de pierre et qui a fait des choix incohérents. Chord est peut être gentil et attachant, mais il ne reste pas moins un lèche-botte. Je ne conseille pas du tout cette lecture, il n'y a rien de positif.

Le livre que je lui ai choisi ce mois-ci:


Tout simplement parce que la couverture est sublissime *-*

Le livre qu'elle m'a choisi ce mois-ci:




Voilà, nous avons jusqu'au 22 novembre pour lire  notre livre, sinon, nous sommes condamnées à le lire le mois prochain en plus de l'autre.

On se retrouve dans un mois pour le bilan!

vendredi 24 octobre 2014

Le vendredi, on écrit { 16 } [ Révélée • Chapitre 5 • Partie 3 ]



Bienvenue dans mon nouveau rendez-vous du vendredi :" le vendredi, on écrit". Le principe est simple, c'est souvent le vendredi que je publie des textes, donc ce rendez vous sert à poster mes écrits ♥ Donc j'ai personnalisé ce rendez-vous où je publierai ma nouvelle fiction: Révélée.

Aujourd'hui, je vais vous présenter la troisième partie du chapitre 5 ♥
Plagiat Interdit!

Chapitre 5

Partie 3

Je haussai les sourcils ; une vague de sérénité envahit mon corps, me laissant paisible. Je regardai aussitôt maman, qui ne bougea pas d'un cil. Je revins au scientifique.
— Très bien, je vous écoute.
— Nous sommes dans un monde sans humains, commença-t-il, du moins pas au delà de quinze ans. Seules les espèces surnaturelles ont survécu à la vague de pollution qui a détruit les humains. Nous avons aujourd'hui réussi à empêcher la pollution de faire des dégâts.
Je le contemplai, déroutée : j'avais appris tout cela à l'âge de six ans. Je ne comprenais pas pourquoi il ressassait ce récit long que je connaissais par cœur. Mais je ne l’interrompis pas, curieuse de savoir où tout cela allait nous mener.
— Les jeunes de quinze ans doivent aujourd'hui passer leur Appel. C'est dans la quinzième année d'un individu que les pouvoirs apparaissent. Mais, par le passé, il n'y avait pas d'Appel, ce qui laissait les novices déroutés. Ils n'arrivaient pas à cerner leurs pouvoirs et toute une génération fut un échec. Heureusement, on mit au point l'Appel. Nous avons ainsi restitué un environnement naturel. Nous avons réuni les meilleurs scientifiques et ingénieurs et nous avons mis au point un rayon laser qui permettait de pénétrer dans l'esprit de l'adolescent. Dans cet esprit, on trouve une petite case scellée qui contient les informations sur l'espèce ainsi qu'une sorte de petit bouton. Le laser l'active et vous avez ainsi le don de vous servir de vous pouvoir instantanément. Les jeunes métamorphes se transforment, les vampires voient leurs canines pousser à l'extrême. Mais ça ne marche que pour les espèces connues. Depuis des décennies, on constate que des jeunes gens font sauter le système. Ils font apparaître une croix rouge dans la bulle et une alarme se déclenche. Ça ne s'est pas passé depuis deux ans.
Je l'écoutai en hochant la tête. Je décidai de n'émettre aucune question, même si je commençais sérieusement à m'en poser.
— Le gouvernement ne déclare pas les espèces qui ne sont pas composées d'au moins cent individus. Des attentats pourraient subvenir pour tenter d'exterminer une espèce peu nombreuse. Dès qu'une nouvelle espèce arrive, nous attendons que l'individu en question maîtrise pleinement ses pouvoirs pour insérer l'ADN de son espèce dans le laser. Ainsi, les prochains de cet espèces se verront attribuer leur pouvoirs. Mais tous ces novices sont accueillis dans un pensionnat spécialisé, l'académie de Sainte-Rose. Ils apprennent ainsi à maîtriser leur pouvoir sous la tutelle du premier représentant de l'espèce. Mais les premiers de la lignée devront travailler seuls, avec l'aide de quelques professeurs.
Il poussa un profond soupir et me regarda droit dans les yeux.
— Tu es la première représentante de ton espèce.
Les larmes aux yeux, je mis ma main devant la bouche.
J'étais seule, terriblement seule. Personne n'était comme moi, personne n'allait me guider. Je pris douloureusement conscience de ce que cela signifiait : j'allais mettre des années à maîtriser mes pouvoirs et je ne savais même pas ce que j'étais.
Ma mère s'éclaircit la voix et prit la parole:
— Pendant ton évanouissement, tu as marmonné le mot " sybille ". Nous pensons que c'est le nom de ton espèce.

©


jeudi 23 octobre 2014

Les textes de Julie [ 5 } Envol

Envol




Cette nuit-là, je mis beaucoup de temps à m’endormir. Comme d’habitude, je pensais trop. Je songeais à la journée qui venait de se dérouler, à ma famille, à mes amis… Non. Pas à mes amis : je n’en avais pas aucun.
   Cela m’arrivait souvent, en fait. S’il y avait un adjectif pour me qualifier, c’était bien « rêveuse ». J’avais toujours eu une imagination débordante ; petite, j’inventais des histoires avec mes héros préférés ; mes parents pensaient qu’avec l’âge, j’aurais arrêté, or, cela s’était amplifié.
   Ainsi, parfois, le soir, quand j’étais triste ou de mauvaise humeur, dans ma tête, je m’amusais à réinventer mon monde avec des « et si » ou des « si je n’avais pas fait telle ou telle chose, j’aurais… ». C’était mon évasion, mon passe-temps.
   Il y en a qui, pour se défouler, font du sport ou tapent simplement dans quelque chose. Moi, je rêve, je suis ailleurs, dans mon monde.
   C’est donc pour cela que, cette nuit-là, je fus longtemps indécise à l’idée de m’abandonner entre les bras de Morphée. En effet, ma journée avait été exécrable : on s’était – comme d’habitude – moqué de moi, on m’avait frappée dans un coin sombre de couloir puis volé quelques affaires. Parfois, dans un élan de pitié, on me demandait pourquoi je ne me défendais pas ; et moi, je répondais : « Parce qu’on récolte toujours ce que l’on sème. »
   Telle était ma philosophie.
   Toutefois, aujourd’hui, j’en avais eu vraiment assez. Je pouvais supporter bien des choses, mais j’avais également mes limites. 
   Et en plus, mes parents s’étaient encore disputés ; j’entendais ma mère pleurer dans le salon.
   Voilà donc les raisons pour lesquelles cela faisait quatre heures – il était minuit passé – que j’étais allongée sur on lit, les bras croisés sous la nuque.
   J’avais envie de m’évader davantage, aussi m’imaginai-je dans un autobus, loin de la France, aux Etats-Unis, tiens. Nous traversions la campagne de l’Illinois ; Chicago était à deux-cents kilomètres.
   Dans ce car, j’étais assise au milieu, sur un siège passablement confortable sentant la poussière. Il y avait un jeune homme installé à côté de moi, en train d’écouter de la musique. Il ne me regardait pas ; il fixait un point invisible devant lui.
   Je tournai la tête sur le côté puis observai le paysage verdoyant, de l’autre côté des barrières de l’autoroute. Ce n’étaient que des champs, avec par-ci par-là quelques vaches ou moutons. C’était un décor très simple, pourtant il me plut énormément : cela me changeait des montagnes auxquelles j’étais habituée.
   Je décidai alors de changer d’endroit : pour apprécier les bonnes choses, il fallait les limiter – d’après moi, évidemment.
   Ainsi, je me retrouvai sur un bateau de croisière comme dans les films. Il y avait des gens partout autour de moi ; les hommes portaient tous une chemise sous une veste cintrée ; les femmes étaient vêtues de robes habillées aux couleurs chatoyantes.
   Tout cela était si… si beau ! L’océan brillait sous le soleil, les vagues créaient des reflets superbes. J’avais l’impression d’être dans un tableau, avec le vent qui soulevait mes cheveux et les ramenait contre mon visage. Même le paquebot m’émouvait : son design ressemblait à celui du Titanic, avec son grand salon à l’intérieur que laissaient entrevoir de gigantesques baies vitrées ; il y avait même une piscine sur le pont supérieur, qui était lui-même recouvert de lattes de bois verni. 
   Je souris puis optai pour un autre lieu, que j’avais toujours rêvé de visiter : la Tour Eiffel. En un clin d’œil, je me retrouvai à son sommet, tout près de cette fameuse antenne que les Parisiens avaient tant critiqué autrefois. D’ici, j’avais une vue magnifique sur la ville de Paris, toute illuminée en cette nuit de septembre. J’apercevais la Seine qui  brillait sous les projecteurs, avec çà et là l’éclat de la coque des bateaux-mouches. J’avais trouvé où je voulais être : ici, tout simplement.
   J’avançai de quelques pas jusqu’à me retrouver tout au bord, devant la barrière de sécurité. J’enjambai celle-ci sans difficulté puis m’assis dessus, les pans de ma chemise de nuit claquants sur mes jambes.
   En grande masochiste que j’étais, le vide m’attirait. Pourquoi ne pas me laisser tenter, après tout ? Qu’y avait-il de mal à désirer la liberté ?
   Ainsi, je me laissai porter par le vent puis sombrer.
   
Le lendemain matin, on retrouva la jeune fille allongée sur son lit, les mains encore autour de coup, pouces sur la trachée, un sourire flottant sur ses lèvres.

©
(Nouvelle écrite dans un atelier d’écriture, avec pour thème « Le voyage ».)

Le jeudi, c'est jeu livresque { 19 }


"Le jeudi c’est Jeu Livresque" est un jeu mis en place par Secret Forbidden World !
C’est une idée très sympathique qui dure plusieurs semaines pour notre plus grand plaisir :)
Plus de détails ? C’est ici !

Semaine 73 : La meilleure affaire que vous ayez faite


Je n'ai pas l'habitude de traîner dans les brocantes ni commander d'occasion ^^'

mercredi 22 octobre 2014

Mon retour en vidéo!

Coucou les amis, me voici enfin de retour en vidéo :)
Tout est expliqué dans la vidéo qui suit ♥
Bon visionnage!



Les avis de Julie { 14 } Tes mots sur mes lèvres de Katja Millay



Titre : Tes mots sur mes lèvres
Auteur : Katja Millay
Nombre de pages : 505
Edition : Fleuve Noir
Collection : Territoires

Couverture :



Quatrième : Je m’appelle Nastya.
Voilà 452 jours que je ne parle plus. A personne.
Depuis que quelqu’un m’a volé ma vie et ma seule passion.

Dans mon nouveau lycée, personne ne sait qui je suis et tout le monde me fuit.
Sauf Josh Bennet.

Il est toujours seul comme moi.
Un jour, il me parle.
Et ma vie change.
Encore une fois…


/!\ Ce roman, en raison de plusieurs scènes de violence, n’est pas à lire pour les plus sensibles. En outre, cette lecture nécessite une certaine maturité qu’on n’acquiert qu’avec l’âge ; je le déconseille donc aux moins de 15 ans : cela pourrait gâcher votre lecture. /!\

J’ai juste adoré ce roman. Je l’ai même préféré à « Nos étoiles contraires », c’est dire ! Il n’y a qu’un seul point négatif qui aurait pu être évité, mais cela dépend le sens dans lequel on le prend. Bref, vous verrez dans ce qui va suivre.

○ Alors, au début, je n’étais pas censée lire ce livre : je ne le connaissais pas, et il n’était donc pas dans ma wish-list. Mais voilà, en surfant sur Booknode, quand je cherchais des one-shot, je suis tombée sur ce livre et je me suis dit : celui-là, il faut que je l’achète. Et je n’ai absolument pas regretté !

Dès le prologue, on est plongé dans le monde de Nastya. On voit une blessure profonde en elle, mais on ne sait pas encore ce que c’est. Le premier chapitre a suffi pour me faire accrocher au livre : les quelques phrases énigmatiques du début m’ont donné envie de savoir la suite. Après, on change de décor, et on découvre qui est Nastya : elle ne parle pas, s’habille de manière provocante, et s’est séparée de ses parents, puisqu’elle vit avec sa tante, Margot. La narratrice a une vision des choses particulière qui m’a fait rire. Cela peut sembler être du « déjà-vu », étant donné qu’elle méprise un garçon dragueur et une jeune fille blonde habillée en rose.  Toutefois, cela ne m’a pas gênée.

○ En outre, Nastya, quand elle « pense », a un vocabulaire bien à elle qui m’a fait rire : l’auteure ne cherche pas à enjoliver son personnage, au contraire, puisque que Nastya utilise souvent un langage vulgaire. Cela ne m’a pas dérangée puisqu’après tout, Nastya est une ado. C’est un personnage très profond qui m’a fait ressentir beaucoup de compassion, mais je l’ai aussi détestée en raison de ses choix qui, parfois, ne me semblaient pas logiques. En réalité, ce n’est qu’à la fin qu’on a la réponse aux « Pourquoi ? » qu’on se pose tout au long du roman.

Il y a un deuxième narrateur : Josh Benett. Lui, je l’ai adoré ! Son histoire est très touchante, et j’ai également ressenti de la pitié pour lui. Katja Millay ne cherche pas  enjoliver la réalité pour lui non plus, et ça m’a plu, parce qu’il n’est pas gnan-gnan. Elle nous décrit le « monde » dans lequel un ado se voit sans complexes. J’ai beaucoup apprécié la personnalité de Josh : il en a marre que les autres ressentent de la pitié pour lui, mais il est aussi fragile, doux, et attentionné.  

○ Il y a d’autres personnages secondaires, mais je vais ne vous parler que d’un seul : Drew Leighton. Au début, il nous est décrit comme étant le charmeur du lycée, celui qui drague toutes les filles, couche avec, puis les laisse tomber. Mais au long de la lecture, le point de vue de Nastya change, et le notre aussi, du coup. L’auteure arrive à nous convaincre de suivre Nastya, c’est dingue ! Au final, j’ai adoré Drew : avec sa maladresse, il m’a bien fait rire. C’est un personnage très profond.

○ Avant de vous parler de l’histoire en elle-même, j’aimerais souligner deux points.
○ Tout d’abord, Katja Millay est une écrivaine très talentueuse. Sa plume est facile à lire sans être vraiment simplette, c’est difficile à décrire ; je pense qu’il vous faut lire pour comprendre ce que j’essaye désespérément de vous dire (lol). Son style, bien à elle, est super.

○ Ensuite, comme je l’ai dit précédemment, elle nous plonge dans le monde des adosnotre monde si vous avez entre 12 et 18 ans environ. Elle n’enjolive pas la réalité, se contentant d’énoncer des faits réels, et cela se voit dans le récit, en particulier avec la vulgarité (gros mots, façon de s’habiller de Nastya, pensées) et les phrases. En effet, parfois la négation n’est pas marquée : « Je sais pas », « J’ai pas » ; dans les dialogues, ça passe, parce que sont des ados, après tout, mais dans la narration, ça m’a parfois gênée. Si on prend un point de vue psychologique, on peut comprendre, puisque comme je l’ai dit, c’est un(e) ado qui parle (Nastya ou Josh), mais si on a un point de vue littéraire, cela est gênant. Je ne cherche pas une grande littérature comme du Flaubert ou Stendhal, mais au moins un tout petit peu, vous voyez ce que je veux dire ? Ce détail est vraiment dommage, mais n’a pas gâché ma lecture.

○ Maintenant, l’histoire. Pour moi, elle est parfaite : bien dosée, super intrigue, et un sacré suspense (certes pas du Musso mais tout de même). On a toujours envie de savoir la suite !

○ En outre, l’histoire d’amour entre Nastya et Josh est magnifique. Toute en douceur, on suit bien l’évolution de leurs sentiments. Elle est très complexe et à la fois toute simple : je ne trouve même pas de mots pour la décrire, je vous laisse juger en vous-même. En tout cas, ces deux-là vont super bien ensemble, et ils sont trop mignons. Chacun veut faire plaisir à l’autre, et c’est trop chou. J’ai a-do-ré. 


Pour conclure, ce livre est magnifique, vraiment. A part le problème de la négation parfois non-marquée, il n’y aucun point négatif. C’est un énorme coup de cœur pour moi, encore mieux que « Nos étoiles contraires ». Ce livre est complexe au niveau psychologique et fait réfléchir. Mais il est aussi simple, sans chichis. L’auteure, Katja Millay, a une plume très belle et nous transporte dans son monde. Les personnages sont vraiment attachants, l’histoire atypique et émouvante. Comme d’habitude dans les livres comme ça, j’avais envie de pleurer à la fin… Tout est tellement bien décrit ! Si vous avez l’âge, vous devez le lire ! 

Ma note : 19,75/20




Le mercredi, c'est les favoris { 32 }



Hello hello! ♥
Donc bienvenue dans mon nouveau rendez vous " le mercredi, c'est les favoris"!
C'est un rendez vous hebdomadaires où je dirais mes favoris comme mon livre préféré, ma citation préférée... Cela peut changer d'une semaine à une autre!

 


Mon livre préféré de la semaine :


Ma vidéo préférée de la semaine :



Ma musique préférée de la semaine:




mardi 21 octobre 2014

Mes écrits { 60 } Malheur

Malheur



Mains dans le dos,
Cheveux lâchés,
Je regarde ce paysage si beau.

Le vent me fouette le visage,
Mes erreurs me reviennent en pleine face,
Et ça me gâche le paysage.

Une tempête se déchaîne dans mon cœur,
Ce cœur rempli de rancœur,
Ce cœur qui a tant souffert,
Ce cœur qui n'a connu que le malheur...

©omprendra qui pourra

Top Ten Tuesday { 24 }


Bonjour à tous! Aujourd'hui c'est l'heure du top ten tuesday! C'est un rendez vous hebdomadaire qui se fera tous les mardi comme le dis le titre! Cela consiste à lister un top 10 sur une catégorie de livres très précise. Rendez vous initialement créé par the brook and the bookish est traduit par Iani

Les 10 personnages secondaires sur lesquels vous voudriez avoir un livre

1. Dimitri dans Vampire Academy. J'aurais tellement voulu avoir accès à ses pensées!
2. Tod du Livre de Saskia. Un personnage que j'ai adoré, mais, finalement, on ne savait pas trop à quoi il pensait...
3. Alix dans Filles de Lune... Qu'est-ce que j'aurais aimé savoir ce qu'il ressentait!
4. Cole dans Alice aux pays des zombies.
5.Ian dans les âmes vagabondes
6. Soana dans Chroniques du monde émergé...
7. Sylvain dans Night School
8. Quatre dans Divergente
9. Jace dans The Mortal Instrument
10. Lucas dans Nés à Minuit.

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